09/01/2008

Bonne année et meilleurs voeux à tous

J'ai récemment reçu un mail d'une amie, pas très optimiste ces derniers temps, qui me souhaitait une bonne année, presque à contre-coeur. Forcée par sa culture, elle disait ne pas croire en la pensée magique qui consiste à souhaiter quelque chose pour que ça se réalise.
Elle n'a pas tort, quoique...

Effectivement, les voeux de bonne année révèlent surtout l'attachement qu'on porte à une personne. Mais à bien y regarder... N'étant pas attaché d'une quelconque façon à Benazzir Bhutto, je ne lui ai pas souhaité une bonne année et vous savez ce qui lui est arrivé.
En revanche, l'an dernier quand Sarkozy est venu à Aix, je lui ai souhaité bonne chance quand il m'a serré la main. Et quelque semaines plus tard, il était élu Président haut-la-main. A l'opposé, quand je suis allé voir Marie-George Buffet à Marseille, elle n'est pas venue me serrer la main, je ne lui ai donc pas souhaité bonne chance, et voilà...

La liste est longue, j'ai souhaité à une amie qu'elle tombe enceinte à mes voeux 2007 et six mois plus tard, c'était fait. Estimant que suffisamment de prières étaient envoyées à Ingrid Bétancourt, j'ai décidé d'envoyer les miennes à son assistante Clara Rojas. Et boom ! Elle aussi a eu un enfant et les FARC ont même proposé de la libérer, ce qu'elle a refusé. Un souhait pour rien.

Sachez apprécier ce que vous allez lire car je pense que cela aura un impact sur votre vie bien plus important que ce que vous n'imaginez.
Je vous souhaite à tous une très bonne année, pleine de joie et de prospérité.
A toi, qui vas avoir un enfant le mois prochain et qui attends ton cadeau du ciel avec impatience, apprécie ce cadeau mérité.
A toi, petit Mexicain qui t'es connecté sur mon blog après avoir tapé "gang bang" sur Google, j'espère que tu n'as pas été déçu.
A toi, qui as des ambitions électorales. A toi, l'Auvergnat qui vas bien finir par mourir un jour. A toi, l'amie que je n'ai plus vu depuis près de vingt ans. A toi, qui te fais du souci pour ton enfant depuis quelques temps. A toi, qui risques de finir sur un billard dans les mois qui suivent. A toi qui vas être confronté à des examens en fin d'année. A toi qui t'interroges sur ta retraite ou ton emploi. A toi qui vois déjà le fruit de ton amour métissé. A toi, qui a des soucis d'argent.

A vous tous, je vous souhaite de réussir ce que vous entreprendrez, je vous souhaite de retrouver la santé si elle vous manque, je vous souhaite le bonheur auquel vous aspirez, je vous souhaite la joie, l'amour et tout ce dont vous rêvez mais que j'oublie ici (sauf pour toi Paul, je sais que tu penses à des choses trop sales).

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Photo : Arc-en-ciel dans le port de Barcelone - 31/12/07

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Merci Virgile,

Je me permets de réagir à ce qui est dit dans ce discours. Il se trouve que je suis exactement dans le cas contraire! En effet, il suffit que je souhaite du bien à quelqu'un pourqu'il lui arrive les pires choses! Marie-Georges Buffet, par exemple, moi je lui ai serré la main et souhaité bonne chance! Et voilà... Ou encore Benazzir Bhutto à qui je disais la veille encore "tu ne crains rien"!Bref, j'attire le mauvais oeil sur ceux à qui je veux du bien...

Enfin, cela nous éloigne du principal, Virgile, je te souhaite une très bonne année 2008, en espérant qu'elle te astisfera sur tous les points!

Benoît

Virgile A. a dit…

Ducoup, je n'y tiens peut-être pas tant de ta part...

Anonyme a dit…

Gnarc gnarc gnarc... ce qui est dit est dit