24/12/2007

Le Père Noël existe-t-il ?


Tâchons de réfléchir un peu pour répondre à cette question...

Il y a approximativement 2 milliards d'enfants (moins de 18 ans) sur la Terre. Mais comme le Père Noël ne s'occupe pas des enfants musulmans, hindous, juifs, bouddhistes, etc., sa charge de travail s'en trouve réduite à 15 % du nombre total, soit 378 millions selon les derniers chiffres.

En comptant une moyenne de 3,5 enfants par foyer, cela fait 108 millions de foyers, en présumant que chacun comprend au moins un enfant sage. Le Père Noël dispose d'environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et à la rotation de la Terre, dans l'hypothèse qu'il voyage d'Est en Ouest, ce qui parait d'ailleurs logique. Ceci revient à 967,7 visites par seconde.
Cela signifie que pour chaque foyer, le Père Noël dispose d'environ un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées à son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante.

En supposant que chacun de ces 108 millions d'arrêts sont distribués uniformément à la surface de la Terre (hypothèse que nous savons fausse, bien sûr, mais que nous accepterons en première approximation), nous devrons compter sur environ 1,4 km par trajet.
Ceci signifie un voyage total de plus de 150 millions de kilomètres, sans compter les détours pour ravitailler ou faire pipi. Le traîneau du père Noël se déplace donc à 1170 kilomètres par seconde (3000 fois la vitesse du son).
A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabriqué par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne à 49 kilomètres par seconde et un renne moyen peut courir, au mieux de sa forme, à 27 kilomètres à l'heure.

La charge utile du traîneau constitue également un élément intéressant. En supposant que chaque enfant ne reçoit rien de plus qu'une boite de Lego moyenne (un kilo), le traîneau supporte plus de 500 000 tonnes, sans compter le poids du Père Noël lui-même.
Sur Terre, un renne conventionnel ne peut tirer plus de 150 kilos. Même en supposant que le fameux "renne volant" serait dix fois plus performant, le boulot ne pourrait jamais s'accomplir avec 8 ou 9 bestiaux; il lui en faudrait 360 000, ce qui alourdit la charge utile, abstraction faite du poids du traîneau, de 54 000 tonnes supplémentaires.

60 milles tonnes voyageant à 1170 kilomètres par seconde créent une énorme résistance à l'air. Celle-ci ferait chauffer les rennes, au même titre qu'un engin spatial rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14,3 milliards de joules par seconde. En bref, ils flamberaient quasi instantanément, exposant dangereusement les deux rennes suivants. La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4,26 millièmes de seconde, soit juste le temps pour le Père Noël d'atteindre la cinquième maison de sa tournée.

Pas de quoi s'en faire de toute façon, puisque le Père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 1170 km/s en un millième de seconde, serait sujet a des accélérations allant jusqu'à 17500 G. Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) se retrouverait plaqué au fond du traîneau par une force de 2157507,5 kilos, réduisant notre ami à l'état d'atome.

Donc, désolé, car à moins que le Père Noël travaille aux ordres de Dieu et ne lui pique se pouvoirs pendant une nuit, le Père Noël ne peut pas livrer ses cadeaux durant la nuit de Noël, ce qui laisse à penser qu'il n'existe pas. Mais alors... Qui amène les cadeaux aux pieds des sapins ?


De toute façon...

Joyeux Noël à tous !!!

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Photo : ma crèche - décembre 2006

23/12/2007

Comment rester deux jours de plus à Porto ?

C'est simple, il suffit de rater son vol de retour...

Réveil à 04h30 pour un vol à 08h05. Ca paraît assez large. Une petite erreur dans le compte-temps et un métro toutes les 20 minutes suffisent à arriver très très juste à l'aéroport. C'est fou, parce que dans ces moments-là, les contre-temps se voient particulièrement : une porte automatique qui s'ouvre pas, un escalator qui se trouve là où on croyait pas... Et le hall des départs, il est où ?!!
L'avantage, quand on est pressé, c'est qu'on peut passer devant tout le monde aux contrôles de sécurité. Caroline passe sans problème, ce qui n'est pas mon cas. Je sonne. Je sais c'est ma ceinture, voilà, je repasse et je sonne plus. Vous voulez me fouiller ? "Please, I'm late." C'est bon ? Vous voulez voir mon sac ? "Please, I'm late" J'ai ramené des tomates séchées pas chères de Porto. Ils doivent croire que c'est des tomates séchées explosives. Ou des vêtements sales inflammables. Ou la mignonnette de Porto à l'anthrax. De toute façon après un quart d'heure de vol, je suis plus au-dessus du Portugal, pourquoi vous m'embêtez ?

De fil en aiguille, c'est comme ça qu'on a vu s'envoler notre avion pour Marseille. Panique : comment qu'on fait maintenant ? Un vol de Ryanair pour Paris... Idée : "Excusez-moi, je viens de rater mon vol pour Marseille, est-ce qu'on peut aller à Paris..." Et là, je me fais couper par l'hôtesse à qui je ne m'adressais même pas : "Non, j'ai fait plusieurs appels et vous n'êtes pas venus." "Je sais, mais le vol pour Paris , je peux le prendre ?"
Non. Tant pis. Retour de l'autre côté des barrières de sécurité. Sauf que l'agent ne veut pas nous laisser passer. "We missed our flight. We just want to go out of there." Il s'en fout et nous amène à un policier.
Je m'imagine être amené dans une pièce verdâtre sans fenêtre, éclairée par un néon grésillant. Je m'imagine passer des heures à bredouiller en Anglais que nous ne sommes ni terroristes, ni trafiquants de drogue. Je m'imagine me retrouver en sous-vêtements. Et je répète : "We missed our flight. We just want to go out of there." Après quelques questions bateau, nous sommes libérés. Heureusement que je ne suis pas Arabe, sinon je suis sûr que j'aurais eu droit à tout ça.

Quelques divagations dans l'aéroport nous attendent. Quelles sont les compagnies qui effectuent des vols jusqu'à Marseille ? Seulement Ryanair ? Alors Nice, Paris, Lyon, Montpellier, le Nord de l'Italie ? La meilleure offre : un vol trois jours plus tard vers Nice à 253 € par personne.
Nous décidons donc de réserver par internet un nouveau vol avec Ryanair. Ca plombe un peu le budget, sans compter les deux nuits d'hôtel qui nous attendent.
L'aller/retour à 30 € espéré flambe d'un coup, mais malgré tout, le voyage reste bon marché.

Nous avons un peu moins profité du séjour durant ces deux jours supplémentaires (trouver deux hôtels pas chers, acheter des vêtements, dormir, tomber malade), mais au moins, nous n'avons pas raté notre vol retour.

Dire que c'est un complot du lobby des commerçants portuenses qui nous forcent à rester à Porto pour aller dans leurs restaurants et acheter des clés USB...

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Photos - décembre 2007 :
- Porto, vue de la rive opposé du fleuve Douro,
- Un paon, pris dans les jardins du Palacio de Cristal,
- Caroline, en femme (presque) parfaite.

18/12/2007

C'est beau la politique

Bon, d'accord, j'avais dit que je ferais pas de politique et d'accord, je me fous bien du people.
Mais bon, vu sous cet angle...
J'ai pris cette photo en juin 2003 en Nouvelle-Zélande quand je sortais avec Carla.

16/12/2007

Porto coco

Nous nous sommes donc baladé dans les ruelles. Des ruelles pittoresques, ils en ont treize à revendre au douzième (c'est pas ça l'expression ?). Du linge qui pend aux fenêtres, des gosses qui jouent sur le trottoir, des policiers partout, c'est beau la misère quand c'est bien fait. Pour eux.

Et au milieu de tout ça, qu'est-ce qu'on voit ? On a beau faire 1200 kilomètres en avion, on a beau partir dans un pays qu'on connaît pas la langue, on a beau être dans un pays qui a un passé démocratique glorieux, on relit toujours les mêmes phrases. "Greve geral", "Contre la nouvelle loi de...", "Contre la suppression de l'aide aux...", "Vilain gouvernement qui pue." etc.


Malgré cela, une architecture urbaine magnifique, avec un tramway ancien, des rues pavées (ça se voit qu'ils n'ont pas eu mai 68), des bâtiments prestigieux, un pont Eiffel, etc.
Quoique. Au beau milieu des ruelles pittoresques et du linge qui pend, une proportion incalculable de logement non entretenus, inhabités, parfois murés. Comme une offense à la cité. Une tâche de vin sur le front d'un top model qu'on refuse de voir. Une brisure entre le métro high-tech pas cher et ces maisons hors d'âge.
Mais peut-être doit-on y voir une corrélation avec l'espèce en voie d'extinction susnommée.

Cela ne nous a pas empêché de rêver à acheter une maison de campagne à Porto, surtout lorsque nous avons fait Porto by night ou que nous avons vu l'océan (le diaporama en haut à droite est plus parlant).

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Photos :
- Prise sur le parvis de la cathédrale, on voit un quartier populaire au second plan surmonté par la
Torre dos clerigos.
- Affiche du PCF. Ah, non ? du PCP qui dit que le maire c'est qu'un nul !
- Le magnifique quai de Ribeira, qui donne son nom au quartier. Des bateaux très pittoresques et même
Chez lapin, grand restaurant que nous testerons la prochaine fois. La photo est volontairement obturée par le pont Eiffel.
- La
Torre dos clerigos, particulièrement bien éclairée de nuit.

11/12/2007

Le voyage à Porto, pas tout à fait dépaysant

Makayel est un ami formidable. Presque aussi formidable que sa voiture est pourrie. C'est grâce à Makayel (Michael en fait) que j'ai pu aller avec ma douce à l'aéroport à 5 heures du mat'. Bon, j'avais quand même peur d'accompagner sa voiture dans ses derniers kilomètres.
Nous sommes finalement arrivés sans encombre à l'aéroport. Vol de nuit, nous n'avons pas pu profiter de la vue d'avion. J'avais peur d'une incompatibilité entre le prix payé (15€ l'A/R par personne) et mon gabarit (1,88 m pour XX kilos). Il n'en fut rien, quoiqu'une heure de plus aurait été gênante.

A l'arrivée sur place, grande surprise. Une pub pour Siemens, une autre pour Vodafone, encore une pour Nespresso. C'est beau le Portugal. Seule à se battre contre ces images internationales, une grenouille qui vend un accès internet très bon marché.



Nous décidons d'aller nous poser quelques minutes dans un café avant de commencer notre visite. Sensation bizarre et désagréable, qui se verra confirmée par la suite, les vendeuses ignorent totalement le client. Ou juste moi, je ne l'ai jamais su.
Après 10 000 ans d'attente solitaire, je commande un café, un croissant typique et "eso". Par la suite, nous saurons que ça s'appelle un lanche.
Il est bien précisé de partout que le café est un expresso. En effet, c'est un café très très court et très très fort. Difficile à avaler la première fois, j'essaie maintenant d'en refaire avec ma cafetière.
Les croissants sont eux aussi très typiques. Il s'agit plutôt d'une brioche, parfois avec un peu de poudre d'amandes, le tout glacé et bien brillant.
Enfin, mon régal du séjour, le lanche est composé de deux couches (qui ressemblent à une brioche non sucrée) intercalées par une épaisseur de charcuterie. Je n'ai jamais su précisément ce que c'était. Peut-être du jambon fumé. Il y a des chances pour que vous le sachiez si vous venez manger chez moi d'ici quelques semaines.

Ce n'est qu'après ce petit-déjeuner que nous partions à la découverte de la ville...

A suivre.

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Photo : un MacDo (impérial ?) sur l'avenue principale de Porto - Décembre 2007

25/11/2007

Plaidoyer pour le rétablissement de la peine de mort

La peine de mort. Elle a été abolie en 1981 par Mitterand malgré l'avis majoritairement défavorable de la population. Depuis, les mentalités ont évolué. De 80% des Français prônant la peine de mort, on est passé à 60% prônant le maintien de son abolition.
Malgré tout, le débat refait régulièrement surface. Chaque nouvelle élection est une occasion pour le remettre sur le tapis (salut Jean-Marie !). Chaque fait divers suffisamment lugubre suffit à servir ce débat avec la blanquette du dimanche, mijotée aux petits oignons par Maman.

Alors que faire ? Rétablir la peine de mort ou pas ? La vraie question doit être : pour qui la rétablir ? Les pédophiles ? Ca mettrait au minimum 1% de la population sur l'échafaud. Les terroristes ? Ils n'ont besoin de personne pour se tuer. Les tueurs en série ? Les criminels contre l'Humanité ?
Non. Tout cela n'est rien par rapport à une frange de la population qui mérite la lame oblique ordonnée dans la journée par un juge.

De qui parle-t-il ? De toutes ces espèces de sales connes qui osent encore répondre à leurs soupirants : "Je préfère qu'on reste amis." Elles poussent parfois le vice jusqu'à dire "J'ai peur de perdre notre amitié, alors je préfère que ça reste comme ça."
Mais, espèce de connasse (pardonnez-moi ce langage châtié), tu risques pas de la perdre ! Ca fait trois ans que je suis amoureux de toi, tu crois que c'est ça qui m'empêche de faire ami-ami ?
En plus, généralement, pas moyen d'aller plus loin, d'envisager une lueur d'espoir. Pas de "Peut-être", pas de "Je sais pas."
Cela ne s'arrête pas là. Ces salopes se débrouillent pour détourner habilement la conversation. A la question "Comment dois-je faire pour te séduire ?", elles disent qu'il faut passer à autre chose, penser à une autre fille mais que surtout, surtout, "il faut rester tel que tu es, il faut rester naturel."
Tu comprends rien, grognasse ? Ca fait trois ans que je suis naturel comme le thon et ça marche pas. C'est toi que je veux, ne me dis pas des banalités qui permettraient éventuellement de séduire une fille qui n'est rien par rapport à toi.
Proposition de loi : dans ces cas-là, la fille en question doit subir des châtiments corporels durant deux jours et deux nuits avant sa mise à mort.

Enfin, certaines connes réalisent le grand chelem en croyant bon d'ajouter "Tu sais, c'est quand on s'y attend le moins qu'on rencontre l'amour."
Sur trois ans, je m'y suis attendu, pas attendu, attendu, pas attendu alors tes conneries tu les fous avec les autres dans ton énorme sac à conneries que je te déconseille d'amener avec toi au moment de ton jugement dernier qui s'approche à grands pas.
Proposition de loi : circonstances aggravantes, donc le temps de torture passe à sept jours et sept nuits.

Sinon, je vous rassure, je vais très bien avec ma copine. Je garde juste dans quelque recoin de mon âme une rancœur qui n'est plus atténuée par un sentiment d'amour caché.

Note : une pute est une fille qui couche avec tout le monde. Une salope est une fille qui couche avec tout le monde, sauf avec toi. Une emmerdeuse est une fille qui ne couche qu'avec toi.


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Photo : août 2003. Prise au hasard parmi toutes mes photos.

22/11/2007

Recherche d'emploi : étape 4

Je n'espérais plus trop avoir mon rendez-vous avec le conseiller ANPE. Un mois c'est long. Surtout que dans la brochure du périple, il est expliqué que l'ANPE s'engage à donner ce rendez-vous dans les 8 jours.
Bref.
J'arrive à l'ANPE du-bout-du-monde et je le rencontre enfin ! Le conseiller ANPE. La lumière divine qui se dégage de l'aura se désagrège rapidement pour donner un air Thatchérien.
Le conseiller ressemble à Bruno Salomone. Je l'imagine déjà dire "Igor d'Hossegor. Cherche pas, t'as tort." Sauf qu'il paraît dépressif. Igor d'Hossegor. Cherche pas, on est tous morts.
Le ton de la conversation devient rapidement déprimant et surréaliste.

Morceaux choisis :
- Etant donné votre profil, je crois qu'il faut s'attendre à une recherche d'emploi sur le long terme.
- Votre parcours ne permet pas d'envisager une insertion réussie dans le secteur privé. Ou alors, il faut que vous ayez un réseau, parce que le réseau, ça permet de tout avoir. Vous en avez un ?
- Le problème, c'est que vous avez un emploi, vous ne pourrez pas bénéficier d'un suivi personnalisé.
- L'APEC ? Oui, vous pouvez y aller, mais bon...
- Dans votre cas, il va surtout falloir travailler le projet professionnel (Je mets au défi quiconque de m'expliquer cette phrase !!)
- Vous avez pensé aux concours publics ?
- Vous devez confronter vos souhaits d'emploi à l'actualité de l'emploi dans le bassin (Ca veut dire débrouille-toi tout seul et essaie de finir secrétaire à la mairie d'Aix).

- Savez-vous comment organiser une recherche d'emploi ?
- Non, c'est pour ça que je viens à l'ANPE.

Hallucinant ! Je suis pénalisé parce que j'ai déjà un (demi-) emploi.
Bref, très enthousiasmant, tout ça. On verra si l'avenir lui donne tort ou raison.

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Image : couverture détournée de Martine. L'occasion de vous signaler que le site http://martine.logeek.com a été fermé sur demande de Casterman. Méchant Casterman.

15/11/2007

Et pourquoi pas un peu d'écologie ?

Ca y est. Depuis plusieurs mois, l'écologie commence à faire partie des préoccupations de Français, des politiques et même des industriels.
Mais concrètement, comment protéger l'environnement au quotidien ? Pour répondre à cette question, je propose de vous donner des astuces, des conseils qui vous permettront de réduire vos factures ET de préserver la planète, ou tout au moins de moins la polluer.

Aujourd'hui les conseils relatifs au téléphone portable.
Pour commencer, vous pouvez aller dans les paramètres du téléphone et réduire l'intensité de l'éclairage de l'écran.

Ensuite, depuis que j'ai un portable, je pars du principe que je dois pouvoir être joignable à tout moment, au cas où. C'est pour ça que je gardais mon portable allumé la nuit. En pratique, sur les sept dernières années, j'ai dû recevoir une dizaine de coups de fil durant la nuit et aucun qui soit urgent. Conclusion, maintenant j'éteins mon portable la nuit.

Enfin, et je l'ignorais totalement, il faut débrancher le chargeur du portable lorsqu'il ne charge pas car il consomme malgré tout de l'électricité.

Vous voyez, vous pouvez réduire les déchets nucléaires tout simplement.

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Photo : Thorame - Toussaint 2007

11/11/2007

Recherche d'emploi ?

C'est rude.
On s'attend à beaucoup d'échecs dans la vie et généralement, on n'est pas déçu.

Cette semaine, j'arrive (enfin) à entrer en contact avec le ù£§%*!@ qui a noté mon dossier d'admission. Je pensais être désillusionné. Je m'attendais à quelque chose du genre "Vous êtes nul. Ne revenez pas. Tentez le Master 2 femme de ménage."
Et là, rien du tout. Le prof m'indique que mon travail n'était pas si mal. Et que je devrais retenter l'an prochain "Parce que vous êtes... Voilà quoi."

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je me sens tout bizarre quand j'ai une lueur d'espoir comme celle-là. Il aurait pas pu me laisser avec mes certitudes plutôt que me faire douter ?

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Image : couverture détournée de Martine

09/11/2007

Thorame en un clic


Juste une petite photo à destination de ceux qui connaissent et (donc) qui aiment Thorame, mais qui n'ont pas pu s'y rendre aux dernières vacances.
Pour ceux qui ne connaissent pas Thorame, ça peut paraître assez moche, mais c'est juste une impression.

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Photo : Thorame Haute - Toussaint 2007

Recherche d'emploi : jour 3

Au jour du rendez-vous (mais avec une demi-heure de retard), je me rends donc avec les papiers demandés afin de rencontrer le fameux conseiller ASSEDIC, qui, au reste, ne conseille pas plus que le verre d'eau que j'ai bu tout à l'heure.
Un peu de blablatage, je donne ma carte d'identité :
- Et mon bulletin de paie et mon contrat de travail, je les ai amenés pour rien ?
- Oui, ça ne sert à rien.

Sympa.

- Vous aurez rendez-vous dans trois semaines avec un conseiller ANPE à cette adresse.
- C'est l'ANPE qui se trouve à l'autre bout d'Aix alors que j'en ai une à 500 mètres de chez moi. On peut pas changer le lieu du rendez-vous ?
- Vous verrez ça sur place lors du premier rendez-vous. Pour l'instant, vous devez vous rendre là-bas.
- D'accord. Au fait, je préférerais être conseillé par l'APEC plutôt que par l'ANPE. Comment dois-je faire ?
- Vous verrez lors de ce premier rendez-vous. Le conseiller vous dira ce qu'il y a de mieux dans votre cas.

C'est rassurant de se sentir chouchouté comme ça...

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Image : couverture détournée de Martine

30/10/2007

Recherche d'emploi : jour 2

Le suspense est intolérable : dans l'épisode précédent, je partais à l'ANPE avant d'être aiguillé vers les ASSEDIC. Arriverai-je à m'inscrire sur les listes des demandeurs d'emploi ou, dépité, lancerai-je ma voiture à toute vitesse contre un mur en béton ?
La réponse dans cette épisode.

Donc, bêtement, afin de me rendre aux ASSEDIC, je cherche l'adresse sur les pages jaunes : "C'est fait. Ca correspond au numéro de téléphone. Y'a pas de problème. ASSEDIC, me voilà !"
Je me rends sur place et, surprise, pas d'ASSEDIC. Vingt minutes à déambuler avant d'atterrir, par dépit, à la maison d'insertion du Pays d'Aix, où l'on m'informe que les ASSEDIC ne se trouvent pas du tout là, mais en sortant tout droit, puis à droite et à un moment à gauche. Mais c'était quoi cette adresse dans les pages jaunes ?
Tant pis, une heure supplémentaire à chercher cette rue sans nom.
Enfin, tel Indiana Jones devant le Saint Graal, je tremble devant le guichet. Vais-je pouvoir toucher la coupe ?
- Il vous suffit de décrocher le téléphone là-bas et de prendre rendez-vous.
- Je viens juste m'inscrire.
- Il faut prendre rendez-vous pour ça.

D'accord. Un peu de blablatage pour la prise de rendez-vous. Je devrai amener ma carte d'identité, une copie de mon dernier bulletin de paie et de mon contrat dans une semaine.
J'y penserai.

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Image : couverture détournée de Martine

La mort du bichon frisé

Non, ceci n'est pas le titre d'un film de série Z. Ceci est la réalité onirique.
Un rêve, quoi.
Je vais bientôt partir à Thorame chez mes grands-parents. Comme d'habitude, à l'approche de la maison, je vais entendre les gémissements apocalyptiques d'un vulgaire bichon frisé, même pas de pure race, ne répondant même pas au doux nom de Chantilly.
Les fonctions de cette entorse aux lois de l'évolution darwiniennes sont très restreintes : faire ses besoins aux endroits stratégiques de la maison, quémander à table, hurler à la moindre occasion et, parfois, rapiécer les jambes des personnes ne portant pas un pantalon renforcé aux tibias.

Je vous invite donc à laisser divaguer votre imaginaire caninophobe. N'hésitez pas à décrire par quels moyens vous viendriez à bout de l'animal. Je le sais, vous êtes tous des petits vicieux qui ont une idée derrière la tête car nous avons tous à subir les assauts de ce genre de bestiole. Alors, bain d'acide, pendaison, électrocution ou autres traitements nazis appliqués au bichon ? Laissez-vous aller car le plus cruel et le plus imaginatif d'entre vous gagnera un voyage tous frais payés sur Mars.

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Photo : Aspremont (05) - Août 2006

29/10/2007

Recherche d'emploi : jour 1

Dans la série "Vive le service public", nous allons aborder aujourd'hui le service public de l'emploi.
Pour ceux qui ne sont pas au courant, je suis à la recherche d'un nouvel emploi depuis que je connais mon sort universitaire.

En toute logique, je me rends à l'ANPE qui se trouve à deux pas de chez moi. On m'indique que pour être inscrit sur les listes de l'ANPE (bénéficier des offres d'emploi, de l'aide d'un conseiller et tout) je dois d'abord m'inscrire aux ASSEDIC : "Tenez, vous pouvez les joindre à ce numéro."

Un numéro surtaxé ? Hors de question ! J'irai les voir directement.

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Photo : Arlette Laguiller lors d'un meeting à Aix - Janvier 2007
Avant de s'attaquer aux capitalistes qui mangent les enfants, pourquoi ne pas critiquer les bases défaillantes de l'ANPE ?

14/10/2007

Vive le service public !

Mais quels crétins, ces dirigeants de France télévisions !
TFI est la chaîne historique des retransmissions de foot et de Formule 1, France télévisions l'ensemble de chaînes historiquement lié au rugby et au cyclisme.
Quelle idée saugrenue pour France télévisions d'avoir payé à prix d'or les droits d'image du championnat de foot sans renfort d'annonce publicitaire ni sex-appeal dans les formes ?
Quelle idée saugrenue pour France télévisions de n'avoir pas voulu se battre pour retransmettre la coupe du monde de rugby ? TF1 a dépensé 80 millions d'euro pour les droits des coupes du monde de rugby 2007 et 2011 et déjà près de 50 millions d'euro de recettes ont déjà été enregistrées.

Ces deux incidents médiamétriques croisés sont révélateurs des failles du système public de télévision.
En fait, pour marcher, France télévisions doit adapter (et non pas imiter) les recettes qui marchent chez TF1 : acheter de bonnes séries américaines, mettre du strass, des paillettes dans sa grille de programme.
Qu'on ne parle pas de la sacralité du service public et des missions qui y sont attachées ! France télévisions diffuse du sport et des émissions "de détente" depuis des années, alors que Les z'amours ne laissent pas trop la place à la réflexion.


Cela nous amène à cette question fascinante : pourquoi en France les services publics sont voués à perdre de l'argent ?

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Et pourquoi France télévisions ne diffuserait pas des matchs de sumo de ce genre ?
Vidéo prise cet été sur la place de Thorame Haute (je suis en ceinture bleue).

13/10/2007

No future ?

Voilà, après quelques réflexions personnelles et intenses, j'ai une idée de ce que je mettrai sur ce blog.
En fait, je sais surtout ce que je ne mettrai pas ici. J'ai déjà vu plusieurs blogs d'ados ou, pire, d'ados attardé(e)s. Je sais donc que je ne mettrais des photos de mes copines en boîte avec un post du genre "Ca, c'est Ludivine et c'est ma meilleure copine depuis qu'on a quatorze ans tous les deux. Tiens, je te fais un big kiss, Ludivine"
Imaginez une voix d'ado en mue, c'est plus réaliste.
Je sais aussi et surtout que je ne mettrai pas de post rédigés en langage MSN ou texto.
Je sais que je ne parlerai pas de voitures de sport, de sport, de drogue ni de rock'n'roll ou toute autre chose qui ne me concernent pas directement.
Je ne parlerai pas non plus de ce qui me touche de trop près, je ne cherche pas à faire un carnet intime pour exprimer mes sentiments au monde.

Je ne partagerai pas forcément mes passions. La cuisine, par exemple. Je ne vais pas vous donner mes bonnes recettes. D'une part parce que je déteste ça. D'autre part, parce que je veux apporter quelque chose aux personnes qui me liront, quelque chose qui ne se trouvera pas dans les premiers résultats de Google. Et puis d'abord, à votre avis, je les invente toutes mes recettes ?
Dans la même lignée, je sais que je ne mettrai pas de photos de Sarkozy avec des commentaires louant sa beauté, sa droiture ou sa bonté d'âme.
Pareil pour Besancenot.
Trop facile à trouver dans les journaux.

Pour des raisons légales, je ne publierai pas les vidéos où je fais des choses sales avec des enfants en Indonésie, je n'essaierai pas de vendre ou d'acheter des uniformes et autres accessoires nazis, je n'affirmerai pas que Alain Delon participe à des soirées SM le nez plein de coke, et surtout, pire du pire, je ne mettrai pas de liens vers des sites de téléchargements de musiques et de films illégaux.

Ce quelque chose, ce serait des articles dans l'esprit de mes photos de la semaine, délaissées au profit de mes relations, de mon emploi du temps ou de mes problèmes récurrents de paperasse. Des pensées, de l'humour, des caresses ou des poings dans la gueule, ou le tout en un, on verra.

Quoi qu'il en soit, je suis ouvert à toutes vos propositions.

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Photo : Pont du Gard - Janvier 2007

04/10/2007

Bienvenue

Bonjour,
Si tu lis ce message, cela signifie que tu es l'une des rares personnes à qui j'ai donné l'adresse de ce blog. Donne-moi des idées, des encouragements et peut-être que d'ici quelques jours, quelques semaines, ce blog ressemblera à un vrai.

A plus tard.

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Photo : Lac d'Allos - été 2007