30/03/2008

Google et mon blog

Depuis la création de mon blog, 30 personnes se sont connectées sur mon blog après avoir fait une recherche sur Google. On distingue deux types de recherches : celles destinées à retrouver mon blog et celles, plus classiques, destinées à glaner des infos ou autre chose sur le web.

On rigole bien en voyant certains des mots-clés pour retrouver mon blog :
- bichon mort de froid,
- blog ludivine vers pont du gard,
-
plaidoyer rétablissement de la peine de mort,
- plaidoyer pour l'échafaud,
- virgile lugubre,

- virgile de thorame le blog cochon,
- virgile pourquoi pas ?

On rigole encore plus en voyant ceux qui faisaient des recherches et qui sont tombés sur mon blog :
- blog,
- blog nu,
- photo nu,
- blog gang bang,
- gang bang,
- photographe de nue,
- Maryse Galland-Mourbrun,
- anpe recherche d'emploi,
- caninophobe,
- carte d'identité du bichon frisé,
- porto en deux jours.

J'ai aussi un outil qui me permet de voir dans quelles recherches mon blog est apparu même si la personne n'a pas cliqué ensuite sur mon blog. Ça donne des résultats intéressants :
- comment savoir si on est éligible au cae a "l anpe",
- anpe anthrax,
- akinator le genie de la lampe qui lit dans les pensées,
- gang bang avec le chien (lui, c'est mon préféré. Se dire, qu'un type a cherché des photos zoophiles et qu'il a vu mon blog, c'est un pur bonheur),
- assedic actualiation,
- anpe "d hossegor",
- futurjob (ironique, non ?).

Conclusion : les deux choses qui intéressent les gens sont le sexe et le travail.
Ce qui est dommage, c'est que depuis quelques jours, il semble que Google ne référence plus mon blog...

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Photo : une fleur un peu particulière (mais juste pour moi, je crois) - Thorame, août 2006

23/03/2008

Thorame fournit en plus de bon chanteurs !


C'est avec un plaisir toujours intact que je me rends aux concerts de Melchior Liboà et samedi ne fît pas exception à la règle.

Ce devait être un concert où se suivaient trois groupes ou artistes à la MJC de Manosque. Le premier groupe -Sabo- avait une belle dégaine. La bassiste bien tanquée avec ses pieds bien ancrés et son déhanchement, le guitariste/synthé et ses grimaces en continu, le guitariste/chanteur et sa bobine bien particulière. La première chanson était sympa, la deuxième aussi et celles d'après aussi, sauf qu'elles étaient presque identiques. Donc un peu écoeurantes à force.

Puis vint le tour de Melchior. Accessoires indispensables : le micro des années 60, le bouquet de roses sur le pied du micro, la belle veste, la femme dans le public. Et bien sûr, le verre de bière. Dès le premier accord, la salle se remplit. Il faut dire que Melchior jouait à domicile. Melchior m'avoua plus tôt qu'il avait le trac, ce qui ne se vît pas sur la scène. Il enchaîna quelques chansons, pas assez. Teintées d'humour, parfois glauques, pleines d'expériences sonores réussies. La première chanson imprima une ambiance, les applaudissements fusèrent, déjà plus que pour le groupe précédent. Chaque chanson plus prenante que la précédente, Melchior nous faisait partager le meilleur de ses heures de travail abouties, jusqu'à son inéxorable départ de la scène.
Fatigués par une journée de route, nous ne participions pas à la troisème partie qui s'annonçait toutefois intéressante au vu des balances entendues durant l'après-midi.

Un regret ? Mon appareil photo montra ses limites en ne pouvant faire une photo nette et sans flash. Ca donne un style, mais ne permet pas de faire la photo recherchée.


La question que vous vous posez tous "Pourrai-je un jour voir Melchior Liboà en concert sans devoir aller à Manosque, parce que quand même, Manosque, c'est un peu nul ?" a sa réponse ici ou là, si vous voulez écouter ses morceaux.

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Photo : Melchior Liboà - Manosque, mars 2008

19/03/2008

La photo mystère

Une photo très particulière aujourd'hui car c'est à vous de deviner tout ce qui la concerne. Quand a-t-elle été prise ? Où ? Et qui se trouve sur la photo ?

La personne qui trouvera le plus d'informations gagnera un voyage tous frais payés (aller simple) en Irak.

16/03/2008

Et Maryse Galland-Mourbrun dans tout ça ?

Début de semaine, quelqu'un sonne à la porte de chez moi. J'ouvre et je vois un grand type très fin qui porte une liasse de tracts et une femme, assez jolie. "Bonjour je suis Gaëlle Lenfant." Je m'attends à ce qu'elle ajoute "Et tous les jours, j'écoute Europe 2. " Mais j'enchaîne : "Vous étiez la candidate du PS aux législatives, c'est ça ?" Elle me demande si j'ai suivi l'actualité des municipales : "J'ai surtout suivi l'actualité de Maryse Galland-Mourbrun." Nous ne pouvons empêcher un rire contenu. La candidate m'explique "Moi, j'ai gardé ses dépliants et je les offre à mes meilleurs amis pour les faire rire."
Plus tard dans la semaine, j'apprendrai que Maryse Galland-Mourbrun appelle à voter pour la liste où se trouve Gaëlle Lenfant. C'est sûr que les 606 voix de MGM peuvent influencer le scrutin, quand on sait que l'élection de 2001 s'était jouée à moins de 500 voix.

Mais souvenons-nous ce qui est écrit sur le site de Maryse Galland-Mourbrun : La gestion est un art que la politique ne connaît pas. Alors pourquoi soutenir un homme politique ?

Dans les questions/réponses sur son site, MGM dit : "Dans ma profession de foi, il est mentionné aucune compromission ni soumission. Ma volonté est de me présenter devant vous, libre de tous engagements partisans,afin de pouvoir vous écouter pour que Aix, ses villages et notre Pays d'Aix ne soient plus un otage des instances parisiennes." Alors pourquoi soutenir le candidat officiel du PS, par ailleurs surnommé le Parisien ?

J'ai mieux. A la question "A quoi servez-vous ? A qui ferez-vous profiter vos voix ?" Maryse Galland-Mourbrun répond : "Je ne veux pas servir!... Je veux être à l'écoute des citoyens pour essayer et réussir à combler et à satisfaire leurs demandes. Ma voix ira aux électrices et aux électeurs et à eux seuls."

Décidément, Maryse Galland-Mourbrun est une femme qui est sûre de ses convictions et heureusement qu'elle réprouve les manœuvres politiciennes. Qu'est-ce que ça serait, sinon ?


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Photo : Jean-Marie Le Pen - février 2004. Il est en train de dire "Elle dit n'importe quoi, cette femme !"

13/03/2008

Une expérience incroyable !


Vous connaissez peut-être mon esprit curieux qui me pousse à découvrir les choses par moi-même. C'est dans cet esprit que je vous propose aujourd'hui une expérience scientifique dont la conclusion vous sera certainement très utile dans votre vie quotidienne.

Question : que se passe-t-il si une canette de soda tombe du deuxième étage d'un immeuble sur une pelouse mouillée ?

Réponse : elle se fissure à son point d'impact.

Conclusion : je ne laisserai plus mes canettes sur le rebord de ma fenêtre pendant la nuit pour les rafraîchir et j'utiliserai plutôt mon frigo.

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Photo : Thorame - janvier 2007

05/03/2008

Je les ai vus !!

C'était il y a un an, à quelques jours près. Le ciel s'était alourdi durant la journée, au point qu'il était entièrement recouvert de nuages printaniers. Je pronostiquai une pluie imminente, ce que le lendemain me confirma.

Les lumières nocturnes de la ville teintaient les nuages du même orange que leurs vapeurs de sodium. Je raccompagnais ma dulcine à l'arrêt de car, afin qu'elle rentre chez elle, quand chez nous n'existait pas encore. J'observais au travers des branches des platanes les nuages oranges en leur cherchant en vain une quelconque beauté. C'est là que je vis une lueur étrange qui semblait se déplacer dans les nuages.

Arrivé à l'arrêt de car, j'observais cette lueur avec attention. Elle devait faire cinq mètres de diamètre et prenait des formes inconstantes et irrégulières. Cette lumière avait des trajectoires lentes et aléatoires.

Je pensais à cette explication que j'avais entendu plusieurs fois pour expliquer ce type de lumière : un nuage de je ne sais plus quels insectes qui, dans certaines conditions, deviennent lumineux. Une histoire d'électricité statique.

J'aurais adhéré à cette hypothèse si cette lumière ne prenait pas, par moments, de vives accélérations. Je ne pense pas que des insectes fussent capables de telles vitesses, en l'absence de vent.

Donc. Qu'est-ce que cela pouvait être ? Un avion ? Impossible, c'était trop lent pour en être un et ses trajectoires étaient trop sinueuses. Un hélicoptère ? Impossible aussi. Il n'y avait pas de bruit et ses accélérations étaient trop rapides.
L'hypothèse d'un engin extra-terrestre s'imposa à moi. C'était fabuleux. Je pouvais observer un OVNI. J'en ressentit un chatouillement dans le ventre. Comme un papillon quand on est amoureux. Un OVNI à Aix-en-Provence ! Là, sous mon regard !

Jusqu'à ce que je me rende compte que cette lumière venait du sol, probablement du casino d'Aix ou d'une boîte de nuit.

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Photo :
éclipse de Lune - septembre 2006

01/03/2008

Une photo de moi plus que nu

Je sais que vous en rêviez toutes : voici une photo de mon pubis !




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encore un peu





Au fait, ce que l'on peut voir par transparence ne se trouve pas à l'intérieur de moi, c'est juste le fond de mon scanner.