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25/05/2008

Le mystère des socquettes rouges

Il y a un phénomène que nous avons tous expérimenté un jour ou l'autre.
Oui, chacun de nous a eu, un jour, la désagréable surprise de découvrir la disparition de non pas deux, mais UNE seule chaussette. Moi le premier. Au début, ça agace, ça irrite, même. Ca peut faire peur, mais avec un peu d'expérience et de maturité, comme dans mon cas, on apprend à prendre le recul nécessaire, à ne plus y porter grande attention.
L'on décide alors de sacrifier, après plusieurs mois, la survivante au front des braves qui manipuleront des produits dangereux ou au front des des courageuses qui dévoueront leur vie à essuyer les tâches de peinture. Telle est la cruelle fin des chaussettes qui ont le malheur de s'éloigner de leurs jumelles.
Il est donc normal, habituel de perdre une chaussette (parfois une paire, mais il est plus difficile de s'en rendre compte).

A l'opposé, le problème que j'ai, qui me hante, qui me pèse, qui m'obnubile depuis mardi dernier, vers 15 heures, c'est que j'ai trouvé une paire de socquettes rouges, pour femme, apparemment de taille 34-38, dans le linge propre que j'allais étendre.
Mon premier - et unique - suspect, ma conjointe, Caroline, me jure ses grands Dieux qu'elle n'y est pour rien et qu'elle n'a jamais possédé de socquettes rouges. Je suis bien obligé de la croire, sinon je risque de dormir sur le canapé.


Mais alors, à qui sont ces p****** de socquettes rouges ???

Est-ce qu'une femme, à l'autre bout de la planète, les a perdu dans une faille spatio-temporelle qui donne directement dans mon linge sale ? Y a-t-il un vicelard qui s'amuse à me faire tourner en bourrique parce qu'il sait que ça va me rendre cinglé ?

Je veux une réponse et je la veux rapidement, sinon, je risque de faire du mal au premier bichon frisé que je croise, et attention, je sais comment faire !!!

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Dessin : Nanou en colère - Elle ne me ressemble pas beaucoup d'un point de vue physique, mais j'ai découvert ce blog fabuleux par hasard. Ce sont deux filles de 5° qui le font, mais ce blog nous replonge avec bonheur dans les années 90 (Ace of Base, Ophélie Winter, Nirvana, le collège...)

30/03/2008

Google et mon blog

Depuis la création de mon blog, 30 personnes se sont connectées sur mon blog après avoir fait une recherche sur Google. On distingue deux types de recherches : celles destinées à retrouver mon blog et celles, plus classiques, destinées à glaner des infos ou autre chose sur le web.

On rigole bien en voyant certains des mots-clés pour retrouver mon blog :
- bichon mort de froid,
- blog ludivine vers pont du gard,
-
plaidoyer rétablissement de la peine de mort,
- plaidoyer pour l'échafaud,
- virgile lugubre,

- virgile de thorame le blog cochon,
- virgile pourquoi pas ?

On rigole encore plus en voyant ceux qui faisaient des recherches et qui sont tombés sur mon blog :
- blog,
- blog nu,
- photo nu,
- blog gang bang,
- gang bang,
- photographe de nue,
- Maryse Galland-Mourbrun,
- anpe recherche d'emploi,
- caninophobe,
- carte d'identité du bichon frisé,
- porto en deux jours.

J'ai aussi un outil qui me permet de voir dans quelles recherches mon blog est apparu même si la personne n'a pas cliqué ensuite sur mon blog. Ça donne des résultats intéressants :
- comment savoir si on est éligible au cae a "l anpe",
- anpe anthrax,
- akinator le genie de la lampe qui lit dans les pensées,
- gang bang avec le chien (lui, c'est mon préféré. Se dire, qu'un type a cherché des photos zoophiles et qu'il a vu mon blog, c'est un pur bonheur),
- assedic actualiation,
- anpe "d hossegor",
- futurjob (ironique, non ?).

Conclusion : les deux choses qui intéressent les gens sont le sexe et le travail.
Ce qui est dommage, c'est que depuis quelques jours, il semble que Google ne référence plus mon blog...

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Photo : une fleur un peu particulière (mais juste pour moi, je crois) - Thorame, août 2006

30/10/2007

La mort du bichon frisé

Non, ceci n'est pas le titre d'un film de série Z. Ceci est la réalité onirique.
Un rêve, quoi.
Je vais bientôt partir à Thorame chez mes grands-parents. Comme d'habitude, à l'approche de la maison, je vais entendre les gémissements apocalyptiques d'un vulgaire bichon frisé, même pas de pure race, ne répondant même pas au doux nom de Chantilly.
Les fonctions de cette entorse aux lois de l'évolution darwiniennes sont très restreintes : faire ses besoins aux endroits stratégiques de la maison, quémander à table, hurler à la moindre occasion et, parfois, rapiécer les jambes des personnes ne portant pas un pantalon renforcé aux tibias.

Je vous invite donc à laisser divaguer votre imaginaire caninophobe. N'hésitez pas à décrire par quels moyens vous viendriez à bout de l'animal. Je le sais, vous êtes tous des petits vicieux qui ont une idée derrière la tête car nous avons tous à subir les assauts de ce genre de bestiole. Alors, bain d'acide, pendaison, électrocution ou autres traitements nazis appliqués au bichon ? Laissez-vous aller car le plus cruel et le plus imaginatif d'entre vous gagnera un voyage tous frais payés sur Mars.

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Photo : Aspremont (05) - Août 2006