C'est officiel, nous sommes à deux ans exactement de la fin du monde. Oui, c'est officiel. Le calendrier maya prend fin le 21/12/2012. Le même constat s'impose au regard des prédictions de Nostradamus ou du webbot, du nouveau cycle hindou, etc. Même la Bible l'affirme ! (cf. le code secret de la Bible) Raz-de-marées, éruptions volcaniques, séismes, météorites, holocauste nucléaire, c'est ce qui nous attend. Fin du monde, nous voilà !
Là où tout le monde n'est pas d'accord, c'est sur la façon dont ça va se passer. Destruction totale de la population terrienne ou énorme(s) cataclysme(s) laissant quelques poignées de survivants par-ci par-là ?
Une chose est sûre, c'est que je ne vivrai pas la fin du monde avec certaines personnes parties durant l'année. Pas qu'il y ait eu beaucoup de morts dans mon entourage, juste que quelques amis ou compagnons ont décidé de continuer leur chemin en se séparant de moi.
J'ai d'abord été blessé à chacun de ces départs, mais aujourd'hui, je suis simplement déçu.
Toi, mon ami qui rendit la pente de mon chemin moins abrupte,
Toi, autour de qui je bâtis ma plus belle œuvre,
Toi, la compagne d'un moment trop bref, en qui j'avais placé peut-être plus que tu ne le penses,
Toi, l'ancienne inconnue rencontrée au hasard de mes divagations,
Toi, qui n'as pas su pardonner mes erreurs,
Toi encore, qui n'a pas voulu chercher plus profondément une signification dans mes paroles,
Tu as décidé de partir, j'ai essayé de te retenir, peut-être trop. Mais c'est toujours difficile d'accepter l'impuissance. Alors je t'en ai voulu de partir comme ça, pour de mauvaises raisons. Mais après tout, tu ne me dois rien. Tu es parti avec la confiance que je t'avais donnée, l'espoir que je t'avais confié, un peu de mon amitié, un peu de mon cœur, un peu de mes fondations ou un peu de tout ça.
Voilà tout ce que tu as pu emporter avec toi, mais je te le laisse. Un jour ou pendant des années, je t'ai offert tout ça et tu m'en as offert autant en retour jusqu'à ce jour où, pour des raisons qui t'appartiennent, tu as voulu arrêter ces échanges. Garde ces cadeaux en ton sein, utilise-les, fais-les fructifier, régale-toi de ces fruits. Que notre ancien lien te serve encore longtemps.
En venant t'asseoir auprès de moi, même le temps d'un battement d'aile, tu as gagné une place unique. Comme on le dit, les histoires, d'amour ou d'amitié, ne se terminent jamais vraiment. Elles continuent, chacun de son côté. Et peut-être qu'un jour tu voudras de nouveau goûter les joies que nous avons connues ou en construire d'autres, différentes. Alors tu pourras revenir prendre ta place parce que tu ne m'as pas blessé assez pour que je veuille t'en bannir.
Là où tout le monde n'est pas d'accord, c'est sur la façon dont ça va se passer. Destruction totale de la population terrienne ou énorme(s) cataclysme(s) laissant quelques poignées de survivants par-ci par-là ?
Une chose est sûre, c'est que je ne vivrai pas la fin du monde avec certaines personnes parties durant l'année. Pas qu'il y ait eu beaucoup de morts dans mon entourage, juste que quelques amis ou compagnons ont décidé de continuer leur chemin en se séparant de moi.
J'ai d'abord été blessé à chacun de ces départs, mais aujourd'hui, je suis simplement déçu.
Toi, mon ami qui rendit la pente de mon chemin moins abrupte,
Toi, autour de qui je bâtis ma plus belle œuvre,
Toi, la compagne d'un moment trop bref, en qui j'avais placé peut-être plus que tu ne le penses,
Toi, l'ancienne inconnue rencontrée au hasard de mes divagations,
Toi, qui n'as pas su pardonner mes erreurs,
Toi encore, qui n'a pas voulu chercher plus profondément une signification dans mes paroles,
Tu as décidé de partir, j'ai essayé de te retenir, peut-être trop. Mais c'est toujours difficile d'accepter l'impuissance. Alors je t'en ai voulu de partir comme ça, pour de mauvaises raisons. Mais après tout, tu ne me dois rien. Tu es parti avec la confiance que je t'avais donnée, l'espoir que je t'avais confié, un peu de mon amitié, un peu de mon cœur, un peu de mes fondations ou un peu de tout ça.
Voilà tout ce que tu as pu emporter avec toi, mais je te le laisse. Un jour ou pendant des années, je t'ai offert tout ça et tu m'en as offert autant en retour jusqu'à ce jour où, pour des raisons qui t'appartiennent, tu as voulu arrêter ces échanges. Garde ces cadeaux en ton sein, utilise-les, fais-les fructifier, régale-toi de ces fruits. Que notre ancien lien te serve encore longtemps.
En venant t'asseoir auprès de moi, même le temps d'un battement d'aile, tu as gagné une place unique. Comme on le dit, les histoires, d'amour ou d'amitié, ne se terminent jamais vraiment. Elles continuent, chacun de son côté. Et peut-être qu'un jour tu voudras de nouveau goûter les joies que nous avons connues ou en construire d'autres, différentes. Alors tu pourras revenir prendre ta place parce que tu ne m'as pas blessé assez pour que je veuille t'en bannir.
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Photo : Porto, Noêl 2007 - Avec un peu d'imagination, on peut penser voir l'ange de l'apocalypse...
4 commentaires:
Moui, bon, c'est bien joli, toute cette poésie, mais ce que l'on attendait, c'est avant tout la description des stades ultimes de la vie de célibataire, rogntudju !
Mais, là, vlan ! une grosse couche de sentimentalerie, genre "C'est Noël, je dois montrer mes sentiments, patin couffin, gna gna gni gni".
Finalement, pour ton passage en janvier, c'est pas la bière que je vais préparer, c'est la tisane goût fraise ! Vraiment pas ce que j'attendais d'un montagnard, té !
Et puis, d'abord, l'Apocalypse aura lieu le 4 janvier 2011 (sauf contre-ordre).
Les deux derniers stades arriveront début 2011, c'est prévu.
Après, c'est vrai que chaque année je fais un post spécial fin d'année mais celui-ci est plus la convergence de plusieurs thèmes que je voulais traiter, les sentiments sont venus se greffer assez naturellement.
pour finir, d'où tires-tu l'info selon laquelle l'apocalypse aura lieu le 04/01/11 ?
Oups, faute de frappe : je voulais parler du 14 janvier 2011.
Les lecteurs auront rectifié d'eux-mêmes.
Ca ne dit toujours pas pourquoi ce jour-là...
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