30/04/2008

ANPE : Avec Nous, Peu d'Espoir

Et là, je sais ce que vous vous demandez tous : "Où en est ta recherche d'emploi mon petit Virgilounet ?"

Etant donné qu'il est possible que je reprenne les études l'an prochain, ma recherche d'emploi n'est pas des plus actives. Concrètement, si je trouve une offre d'emploi qui m'intéresse vraiment, j'y réponds. Ca ne sera que l'an prochain, si je ne suis pas pris en Master 2 de psycho, que je serai prêt à partir trois mois à Dunkerque, six mois Saint-Troufignon-les-deux-vallées ou en CDI en Côte d'Ivoire.

Bref. Où est-ce que je voulais en venir ? Ah, oui ! Il y a deux semaines, je décidais de prendre un nouveau rendez-vous avec mon conseiller ANPE (Igor d'Hossegor, version déprimé). Je tombe sur le standard :
- Ah, mais vous n'êtes plus suivi dans notre agence.
- Comment ça ?
- Votre dossier a été transféré dans une autre agence d'Aix-en-Provence.
- Ben, pourquoi ?
- Ah, je sais pas. Vous êtes maintenant suivi par l'agence d'Aix-centre. Si vous voulez, je vous donne le numéro.
Pour info, les pages jaunes, ainsi que le site de l'ANPE, donnent seulement deux agences à Aix. Aix-Nord (pour les cadres, comme moi (théoriquement)), Aix-Sud (pour les pas-cadres ?), mais pas Aix-centre.
Bref. Je les contacte :
- Le problème c'est qu'il n'y a personne pendant les vacances, laissez-moi votre numéro pour être recontacté bientôt.
- Au fait, vous savez pourquoi mon dossier a été transféré dans votre agence ?
- Non, pas du tout.
Faute de rappel de leur part, je les rappelle moi-même dix jours plus tard :
- Vous êtes sûr que vous êtes suivi par notre agence ?
- Non, je ne suis sûr de rien avec l'ANPE.
- Bon, alors donnez-moi vos coordonnées, on vous enverra une convocation.

J'aime tellement la simplicité de l'ANPE...

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Image : affiche du film
Matrix détournée.

26/04/2008

Prenons un pari...

La cote de Nicolas Sarkozy est relativement stable et basse depuis le début de l'année, toujours sous les 50% d'opinions favorables.
De nombreux faits expliquent plus ou moins cette situation : le dévoilement de la vie privée du Président, les contradictions au sein du gouvernement, la politique trop ferme pour les uns, pas assez pour les autres, le comportement vis-à-vis de la Chine, l'ouverture à gauche... Et l'on pourrait continuer la liste durant longtemps.

Malgré tout cela, je prends le pari avec qui veut que Nicolas Sarkozy sera réélu président en 2012.
Le pari sera considéré comme nul en cas de décès ou d'incapacité de Nicolas Sarkozy ou d'évènement majeur (du genre les Allemands qui reviennent nous envahir, les extra-terrestres qui débarquent, une explosion nucléaire qui touche l'Europe).
Le pari sera néanmoins maintenu en cas de démission de Nicolas Sarkozy.

Alors, faites vos jeux...

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Photo : Nicolas Sarkozy - La Baule, septembre 2005 (la photo n'est pas top, mais il est déjà minuit...)

22/04/2008

Jodie Foster et son "amie" sur mon blog

Je sens que je vais encore faire venir des obsédés sur mon blog...

On l'a beaucoup vu ces derniers temps, Jodie Foster faisait la promo de son dernier film, dans un Français impeccable.
Jodie Foster, je sais que ça commence déjà à soulever les fantasmes de certains : la femme mûre et énergique, de Contact, la femme un peu intello mais beaucoup persécuté du Silence des agneaux, ou - moins glamour - l'ado prostituée de Taxi driver.

Alors éveillons plus encore les fantasmes. Il est difficle de trouver des stats précises, mais il semblerait que 60% des hommes soient intéressés par l'homosexualité féminine.
Vous allez me dire : "C'est quoi le rapport avec Jodie Foster ?" Ben, l'an dernier, elle a "avoué" son homosexualité dans un magazine américain.

Donc je vous le demande, vous imaginez quel type de femme pour vivre avec Jodie Foster ? Une blonde plantureuse ? Une fille, cheveux noirs et courts qui fait son jogging tous les matins avec son iPod ? Une femme qui ressemble un peu à Jodie Foster, comme Gillian Anderson ?

La réponse en image : je vous présente Cydney Bernard (à gauche).

(plus bas)








Ca casse un peu les fantasmes, non ?


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Photo : Cydney Bernard et Jodie Foster (j'en sais pas plus, c'est pas moi qui ai pris la photo)

13/04/2008

Le rayonnement international de Thorame

On peut avoir des surprises en se baladant près d'Aix-en-Provence...

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Photo : Rue Ferdinand Thorame - Vauvenargues, mars 2008

08/04/2008

Toucher du doigt l'Histoire de France

Rencontrer l'Histoire de la France. Tel n'était pas le but premier de ce voyage à Paris, mais c'est pourtant ce que j'ai pu faire trois jours durant. Retour sur quelques évènements.

Très rapidement, le ton est donné. Premier arrêt place de la Bastille, un peu de divagation métropolitaine pour arriver au final au musée Carnavalet. Le nom est peu parlant a priori. Les premières salles du musée exposent des enseignes anciennes, parfois des devantures d'apothicaires. C'est très beau, mais l'on n'apprend pas grand-chose.
En avançant dans les salles, les histoires, articulées entre elles, de Paris et de la France sont retracées au travers de toiles, parfois d'objets d'époques, de maquettes.
Ici, la fresque qui dépeint les honneurs rendus au maréchal Pétain, là, la prise de la Bastille. Ici, des fragments de grenades qui ont servi à l'attentat contre Napoléon III, là, un portrait de Louise Michel. Ici, la naissance de la première révolution prolétarienne (la Commune de Paris) peinte par les artistes de l'époque et expliquée avec une lecture plus contemporaine, là, la chambre de Marcel Proust.

En clair, un pur moment de bonheur qui, non seulement nous rappelle les détails de l'Histoire de France, mais en plus nous fait vibrer au rythme des moments historiques de Paris, de la France et de l'Europe.
Deux regrets toutefois : l'interdiction du flash empêche quelques photos intéressantes et l'emploi du temps qui nous empêchera d'aller au bout du musée. J'ai quand même pu arracher cette photo (pas terrible) du berceau offert par la Ville de Paris à Napoléon III pour la naissance de son fils, le prince impérial Eugène-Louis-Joseph.

Autre rencontre avec l'Histoire le lendemain. Alors que Caroline et moi allons rejoindre la rue de Rivoli, mon regard croise une plaque : "En ce lieu le roi Henri IV fut assassiné par Ravaillac le 14 mai 1610". Rien que ça. Je ressens presque les chevaux battre les pavés et s'exciter devant les bruits de la foule. J'aperçois même Ravaillac qui s'enfuit quelques rues plus loin. J'entends Henri IV agoniser et ses huissiers s'affoler à son égard. Je vis l'Histoire.

Au-delà de ça, chaque tournant de rue, chaque monument transpire de hauts faits, de hauts personnages. L'on devine aussi bien les chars allemands qui pénètrent la capitale que Napoléon qui observe le siège des Tuileries ou encore la panthéonisation de Emile Zola.
L'on devine aussi le système de copinage oligarchique qui a semble-t-il toujours fait office en France et qui nous fait croire aujourd'hui que Napoléon Bonaparte, Victor Hugo ou Nicolas Sarkozy sont des hommes comme les autres, "issus du peuple".

En outre, l'histoire contemporaine se lit également sur le plan de Paris. Le siège de l'UMP se trouve à deux pas du palais de l'Elysée. Le siège du PS se trouve à deux pas de l'Assemblée nationale et de l'hôtel de Matignon. Le siège du PC, lui, se trouve loin de tout.

Paris, une vraie leçon d'Histoire...

A suivre.

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Photos :
- Enseigne du restaurant A la tour d'argent, musée Carnavalet, Paris - avril 2008
- Berceau du prince impérial Louis-Eugène-Joseph, musée Carnavalet, Paris - avril 2008
- Hôtel des Invalides et Panthéon, Paris - avril 2008