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30/06/2010

Affaire 2010 C4R0/83 - L'Etat contre Zazie

Nom : De Truchis de Varenne
Prénom : Isabelle
Nom d'usage : Zazie
Chefs d'accusation :
- article 278-1 du code amoureux portant sur la cruauté envers une personne amoureuse
- article 6 du code amoureux portant sur l'ambiguïté dans une relation
La parole est maintenant au Procureur de la République.

Aujourd'hui, nous n'allons pas accabler Zazie de tous les maux de la Terre. Non. Zazie, ici présente, possède avant tout des qualités qui ne sont aucunement négligeables : ses mélodies, ses chansons sont souvent bien calibrées, un peu variété, un peu pop-rock. Voici de quoi charmer un public majoritairement féminin. Ou gay.
Certes, ses paroles sont souvent... à l'image de son physique, pouvons-nous dire. Un peu plates. Mais aux dernières nouvelles, cela n'est pas contraire aux lois actuellement en vigueur dans notre pays.

Plongeons-nous maintenant dans l'univers de l'accusée : Zen, Larsen, Homme sweet homme, etc., voilà de quoi jouer en sa faveur.
Et puis il y a Chanson d'ami. Zazie y dit à un ami qu'elle le considère justement comme un ami, mais pas plus. Les paroles y sont crues, voire cruelles. Je laisse la cour en juger : "Je ne t'aime pas. Je t'aime bien."
Je rappelle à la cour que la jurisprudence actuelle fait souvent preuve de sévérité dans pareil cas. Car, rappelons-le, ces paroles tombent sous le coup de l'article 278 alinéa 1 du code amoureux. Oui, il est clairement interdit de s'adresser un homme amoureux (ou une femme) de cette façon, n'en déplaise à Madame de Truchis de Varenne.  L'accusée eut été bien mieux inspirée en utilisant d'autres formulations plus douces et tout aussi vraies : "Tes intentions sont très touchantes, mais je ne souhaite pas avoir ce genre de relation avec toi." ou bien "J'aimerais ressentir les mêmes sentiments que les tiens, mais ce n'est pas le cas. Cela ne m'empêche pas de vouloir garder contact avec toi." Madame de Truchis de Varenne ne pouvait ignorer lors de l'infraction qu'elle était hors-la-loi, elle ne pouvait ignorer qu'elle avait le choix ! Elle l'a fait en toute connaissance de cause, ce qui aggrave son cas !

Mais il y a encore pire que ces mots.
Dans cette même chanson, Madame de Truchis de Varenne introduit la pire chose qui puisse exister pour un homme amoureux ou même dans une relation quelle qu'elle soit : l'ambiguïté.
Madame de Truchis de Varenne, dans les derniers couplets, modifie de manière presque imperceptible les paroles de sa chanson. Au lieu de dire "Ce n'est qu'une chanson d'ami, promis pas d'amour." Madame de Truchis de Varenne murmure "Ce n'est qu'une chanson d'ami, promis mon amour."
Oui, vous avez bien entendu "MON AMOUR !" L'accusée réussit le tour de force de dire dans la même chanson, au même interlocuteur, "Je ne t'aime pas" et à l'appeler "Mon amour".
Ceci est donc une ambiguïté aux yeux de la loi. A quel moment doit-on croire l'accusée ? Lorsqu'elle dit qu'elle n'aime pas cette personne ou lorsqu'elle dit l'aimer ? L'on peut même imaginer que l'accusée adopte des comportements ambigus avec celui que nous pouvons désormais appeler sa victime. Comment alors interpréter un sourire de l'accusée ? un mot doux ? une invitation ? Doit-on voir de tels agissements à la lumière du "Je t'aime bien" ou du "Mon amour" ?
C'est précisément pour éviter ces situations dramatiques pour de nombreuses personnes qu'a été rédigé par le législateur l'article 6 du code amoureux.

Nous avons donc fourni la preuve que Madame de Truchis de Varenne a enfreint deux articles de loi parmi les plus graves du code amoureux. L'accusée ne nie même pas les faits. Certes, la défense aura beau jeu de dire que sa cliente agissait sans connaître toutes les subtilités de la loi française, mais ce ne sont là que mensonges destinés à tromper la cour !
Pour toutes ces raisons, je demande respectueusement à la cour l'application la plus raisonnable possible de la loi. La peine de mort, qui aurait eu valeur d'exemple pour de nombreux bourreaux, ayant été abolie, Madame de Truchis de Varenne devra absolument participer à un stage de remise à niveau du comportement humain dans les situations amoureuses.
En outre, l'accusée devra clarifier sa situation vis-à-vis de sa victime, par exemple au cours d'un repas qu'elle aura elle-même provoqué.
Enfin, je demande à la cour une période de cinq années de mise à l'épreuve concernant Madame de Truchis de Varenne, période durant laquelle elle devra montrer des efforts significatifs dans son comportement, toute nouvelle infraction étant alors considérée comme une provocation envers la justice de la République et une mise en danger de la société, ce qui entraînerait alors une lourde peine d'emprisonnement.
Je remercie la cour d'avoir pris mes paroles en compte.


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Photo : Pas facile de comprendre quelque chose quand une photo est troublée... - Noël 2006, Aix-en-Provence

18/08/2009

Les histoires d'amour finissent mal en général

Je ne t'aime plus. Je ne savais pas bien par où commencer, mais cette phrase résume beaucoup de choses à elle seule.
Je t'avoue que je supporterais mal que l'on me dise cela sans autre explication et c'est pour cela que je pense que tu as le droit d'en savoir plus.


Comment notre histoire a-t-elle commencée ? C'était il y a environ trois ans, quand, ce jour de mars, mon histoire avec une autre que toi se terminait.
Je ne te connaissais pas encore, mais dès cette séparation, je t'imaginais déjà. Je pensais aux courbes de ton corps, à la couleur de ta peau... J'imaginais ton nom, je devinais ton caractère, tes qualités ou tes défauts qui feraient ton charme. Je te rêvais belle, insouciante, prête à aller au bout du monde avec moi. Je nous voyais ensemble pour la vie, comme on peut voir certaines personnes dans la rue, encore amoureuses après des décennies de vie commune. Je te voulais combattive, infaillible, élégante partout où tu irais, charmeuse et à la hauteur de nombreux désirs. Je voulais que les plus belles du monde soient jalouses de toi. Je voulais que les hommes se retournent dans la rue pour t'admirer en s'étonnant que je puisse être, moi, en si bonne compagnie.

Je t'ai cherchée ardemment. Pas très longtemps, certes, mais ardemment. Au détour de chaque rue, j'admirais tes semblables en te cherchant, toi.
Et puis je t'ai trouvée. Tu étais là, comme une évidence qui ne s'assumait pas. J'ai hésité, mais je t'ai aimé. Tu as hésité, mais tu m'as aimé.

Nous avons alors vécu beaucoup de choses ensemble. Comme je l'ai toujours espéré, tu m'as emporté loin, tu m'as permis de mieux vivre et d'avancer. Le chemin était plus agréable avec toi que seul. J'ai vécu des moments d'un bonheur intense avec toi et parfois, grâce à toi.

Mais hélas, toute chose a une fin et je crois que nous y sommes arrivés. Insidieusement, ta compagnie m'est devenue de moins en moins heureuse. Tu n'étais plus aussi passionnée, plus aussi aventureuse, plus aussi dévouée, peut-être plus assez forte. Au final, peut-être plus amoureuse. La manière dont je voulais être avec toi ne te plaisait plus et tu ne me le rendais que trop. Tu refusais de faire ce que je pouvais raisonnablement attendre de toi, peut-être par peur de continuer avec quelqu'un, que ce fut moi ou un autre.
Tu n'as pas su trouver en toi les ressources qui auraient pu te permettre d'évoluer, pire je crois que tu as régressé. Au fond, je crois que tu n'as jamais voulu avancer seule et que tu n'as jamais voulu t'épanouir ni apprendre à vivre sans moi. Et donc que tu n'as pas pu t'épanouir tout court.

Si j'avais été plus fort, j'aurais continué, en courbant le dos. En espérant que tu saches changer. En attendant une maturité de ta part qui aurait pu t'ouvrir les yeux sur la réalité de ce que je faisais pour toi.
Je ne t'ai jamais malmené, j'ai exploré avec toi tes propres ressources, en évitant de te mettre en danger. J'ai commis des erreurs, mais je ne t'ai jamais manqué de respect. Je t'ai parfois fait mal, mais jamais sans le vouloir. Même si parfois j'ai failli, j'ai toujours pris soin de toi et je t'ai toujours écouté. J'ai voulu te rendre meilleure, mais sans y arriver, je crois.

Et puis, peu à peu, tu n'as plus voulu faire d'effort, alors, lâche, j'ai abandonné face au défi que tu m'imposais. Tu as choisi de prendre cette pente doucement descendante qui te mènera vers une vie que tu crois sûre, mais qui te mènera inexorablement vers une vie morne et triste. Tu verras peu à peu s'altérer ce que j'ai fait pour toi, puis ce que tu es, à moins que tu ne trouves quelqu'un d'autre qui soit plus patient que moi. Ce pourrait être aussi bien un homme qu'une femme, d'ailleurs.

Si j'ai gagné quelque chose avec toi dans un premier temps, j'ai fini par perdre. Un peu de confiance en moi, en mes qualités, en mes capacités. En définitive un peu de mes habiletés naturelles, un peu de moi et beaucoup trop de liberté. Je dois m'éloigner de toi pour reconstruire tout cela.
Mésententes, échecs, dérapages, je croyais que cela venait d'un manque d'harmonie entre nous deux, mais je sais aujourd'hui que tu en étais plus responsable que moi et ça aussi, je crois que tu ne peux pas le voir aujourd'hui.

Alors de déceptions en chagrins, de colères en désœuvrements, d'impuissances en rejet, d'abandons en douleurs, de Charybde en Scylla, je me suis embarqué avec celle que tu appelles « la Boche. » C'était peut-être une autre erreur de ma part, mais tu aurais dû me pardonner, plutôt que vouloir me nuire. C'est en y réfléchissant que j'ai décidé de te quitter : ta réaction était démesurée, puérile, inadaptée.
Je n'en suis pas désolé, je dois te quitter, je veux reprendre ce que j'ai perdu avec toi, même si j'espère garder dans mon cœur ce que tu m'as permis de gagner.

Maintenant, essayons de vivre en bons termes, sans rancune, sans vouloir faire de mal à l'autre, parce qu'il n'y aurait aucun intérêt pour toi comme pour moi.
Va, je ne te hais point. Je veux une relation sereine entre nous deux avant de t'amener – la larme à l'œil, mais soulagé – à la casse où tu finiras en pièces détachées pour les autres amoureux de Seat, Audi et Volkswagen.
De mon côté, j'irai à la recherche d'une autre voiture, en espérant trouver la perle rare...


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Photo : Moi, au volant de « la Boche » – Lédenon, juillet 2009.

28/01/2009

La première photo prémonitoire du web !!

J'ai récemment exhumé de ma photothèque cette photographie qui ne me plaisait pas et que je comptais effacer. J'avais pris ce cliché durant la période pré-électorale des présidentielles de 2007. Précisément le premier septembre 2006, alors que Nicolas Sarkozy avançait vers le palais de l'Elysée.
Visuellement, la photo n'est pas très réussie : elle est mal proportionnée, les sujets du premier plan gâchent la scène, le personnage principal est flou en plus d'être mal mis en valeur.
Une photo ratée donc. Toutefois, avant de la supprimer, j'ai observé cette photo. Elle n'est, en fait, pas belle : elle est magnifique. Certains diront que c'est l'œil ou le talent du photographe, j'impute cela au hasard.

Ils sont sept. La photo est plus remplie que cela, mais sept personnages soutiennent cette fresque.
Il y a évidemment le personnage central, devenu depuis Président. Il faut dire ce qui est, il présente mal : sa cravate est mal nouée, sa chemise n'est pas très classe, son pantalon, trop cintré à l'entrejambe, en est presque vulgaire. Néanmoins, sa présence attire et retient l'œil. Nicolas Sarkozy, par sa posture est partout à la fois. En même temps qu'il étreint le second personnage de la scène, en costume beige, le regard du candidat au poste suprême se porte vers une caméra, pendant que son visage s'oriente vers une autre, le tout en gardant les pieds fermement ancrés au sol. La peau du ministre est luisante de transpiration, signe de l'énergie qu'il déploie. Même si le second personnage retient fermement le bras du candidat – son candidat –, celui-ci continue inexorablement sa marche en avant. L'expression de l'ensemble de son visage est à la fois très marquée et difficilement interprétable. Prise indépendamment du contexte, on ne saurait dire si cet homme est en colère, heureux jusqu'à l'extase, souffrant ou ivre-mort.

Le second personnage, lui aussi, porte une part d'ambigüité. Il peut être l'homme du peuple qui essaie aussi bien qu'il peut de garder le futur Président proche de lui et – qui sait ? – de ses futures préoccupations sociales. Nicolas Sarkozy montrerait alors au peuple français, par le biais des caméras, qu'il s'attelle à prendre ses préoccupations à bras-le-corps. Dans le second cas, cet homme, en costume, représenterait un homme d'affaire, un patron auquel Nicolas Sarkozy montrerait sa sympathie, peut-être même son affection, en le montrant aux médias et peu importent les critiques.

Il y a ensuite le troisième personnage : le caméraman du premier plan. Sur cet instantané de seulement un trentième de seconde, tout est figé sauf le personnage central et ce caméraman qui paraît être le seul à pouvoir suivre la cadence imposée par le candidat. Candidat, qui d'ailleurs, essaie de se séparer du second personnage pour rejoindre les caméras. En cela, le journaliste personnifie l'ensemble des médias que l'on voit ou pas sur ce cliché.

Le quatrième personnage impose sa présence sur cette scène de par sa place centrale et l'éclairage qui vient frapper le haut de son crâne. Mais cette présence détourne le regard du spectateur sur le personnage central car il est regardé amoureusement. Le personnage – mieux habillé que le candidat – est identique à un santon : immobile, ravi, dévot devant celui qu'il considère déjà comme son roi malgré leur différence. Il tient peut-être même dans son bras un présent qu'il compte offrir.

Le cinquième personnage, lui, est extérieur à la scène. Son regard est hors du mouvement général et s'adresse au photographe. Toutefois, il se crée une certaine harmonie entre cet homme, le santon, le candidat et l'homme du peuple. Comme un arc de cercle qui aurait comme point prépondérant le candidat. Il apporte une touche de gravité, de sérieux à cet ensemble. Qui est-il et pourquoi est-il là ? Peut-être est-ce la conscience de Nicolas Sarkozy. Derrière l'agitation du spectacle, il faut quelqu'un qui ne joue pas à ça, qui dirige ce qu'il y a à diriger. C'est peut-être bien cet homme strict.

La place et l'importance du sixième homme sont révélatrices de la future gouvernance. Ce sixième homme, c'est François Fillon que l'œil peine à trouver. Il est au tout dernier plan et presque invisible. Alors qu'il est le conseiller le plus proche du candidat, François Fillon est ici éloigné, ignoré. La place qu'il occupe face aux médias et sur le cliché est bien moindre que celle de Nicolas Sarkozy et elle restera telle pendant encore plusieurs années.


Le dernier homme est en fait le contre-point de l'homme sérieux. Aux côtés de François Fillon, on ne voit de lui que sa moustache et un peu son torse poilu. Il vient compléter le burlesque du visage de Nicolas Sarkozy. Ce pourrait être une belle moustache, soignée, mais dans ce contexte, elle n'est plus qu'un accessoire de clown. Il existe une autre dynamique à cette photo, une ligne droite qui part de l'homme du peuple et qui arrive au moustachu. Toutes les émotions et toutes les images de la scène se retrouvent sur cette ligne, à l'exception du sérieux. Elles se dirigent alors vers le candidat qui va porter toutes ces expressions sur lui.

Tout cela fait de ce cliché un cliché unique de par ce qu'il montre et ce qu'il prédit des années de la présidence de Nicolas Sarkozy : une agitation autour du Président, elle-même dépassée par l'agitation du Président. Ne reste plus qu'à savoir où sont les femmes et quelle sera la suite ce cliché...

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Photo : Marseille - septembre 2006

03/08/2008

Mon irrésistible attraction

Je sais que certains ne voudront pas me croire, mais j'ai connu des dizaines d'histoires d'amour. Je ne tiens pas de comptes précis, mais 80-90 me semble une approximation correcte.

Elles s'appellent Angèle, Jessica, Sandra, Estelle, Annabelle, Laurence, Chloé, Nadia, Alexandra. Elles sont blondes, brunes, rousses. Quelquefois, leurs peaux indiquent qu'elles viennent d'Afrique, de Tahiti, d'Asie. Elles ont mon âge ou dix ans de plus. Elles sont pleines d'argent (ou plutôt Papa-Maman) ou n'ont pas un sou en poche. Ce sont des connaissances, des amies, des amies d'amis ou des filles que j'ai croisées dans la rue ou ailleurs. Certaines sont célèbres, mais je ne dévoilerai pas les noms.
En fait, chaque fille un tant soit peu attirante porte avec elle une histoire potentielle.

Evidemment pour arriver à un tel score – soyons honnêtes – j'ai parfois cumulé plusieurs histoires en même temps. Ce sont des histoires d'un soir ou une semaine, six mois ou cinq ans. Cinq ans ! Ça vous paraît sûrement être peu, vieillards rhône-alpins, mais cinq ans, quand on en a vingt-cinq, c'est énorme !

Ah ! Si seulement une histoire d'amour sur quatre avait été réciproque et concrète...
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Photo : il en fallait bien une. Thorame - été 2006

22/04/2008

Jodie Foster et son "amie" sur mon blog

Je sens que je vais encore faire venir des obsédés sur mon blog...

On l'a beaucoup vu ces derniers temps, Jodie Foster faisait la promo de son dernier film, dans un Français impeccable.
Jodie Foster, je sais que ça commence déjà à soulever les fantasmes de certains : la femme mûre et énergique, de Contact, la femme un peu intello mais beaucoup persécuté du Silence des agneaux, ou - moins glamour - l'ado prostituée de Taxi driver.

Alors éveillons plus encore les fantasmes. Il est difficle de trouver des stats précises, mais il semblerait que 60% des hommes soient intéressés par l'homosexualité féminine.
Vous allez me dire : "C'est quoi le rapport avec Jodie Foster ?" Ben, l'an dernier, elle a "avoué" son homosexualité dans un magazine américain.

Donc je vous le demande, vous imaginez quel type de femme pour vivre avec Jodie Foster ? Une blonde plantureuse ? Une fille, cheveux noirs et courts qui fait son jogging tous les matins avec son iPod ? Une femme qui ressemble un peu à Jodie Foster, comme Gillian Anderson ?

La réponse en image : je vous présente Cydney Bernard (à gauche).

(plus bas)








Ca casse un peu les fantasmes, non ?


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Photo : Cydney Bernard et Jodie Foster (j'en sais pas plus, c'est pas moi qui ai pris la photo)

25/11/2007

Plaidoyer pour le rétablissement de la peine de mort

La peine de mort. Elle a été abolie en 1981 par Mitterand malgré l'avis majoritairement défavorable de la population. Depuis, les mentalités ont évolué. De 80% des Français prônant la peine de mort, on est passé à 60% prônant le maintien de son abolition.
Malgré tout, le débat refait régulièrement surface. Chaque nouvelle élection est une occasion pour le remettre sur le tapis (salut Jean-Marie !). Chaque fait divers suffisamment lugubre suffit à servir ce débat avec la blanquette du dimanche, mijotée aux petits oignons par Maman.

Alors que faire ? Rétablir la peine de mort ou pas ? La vraie question doit être : pour qui la rétablir ? Les pédophiles ? Ca mettrait au minimum 1% de la population sur l'échafaud. Les terroristes ? Ils n'ont besoin de personne pour se tuer. Les tueurs en série ? Les criminels contre l'Humanité ?
Non. Tout cela n'est rien par rapport à une frange de la population qui mérite la lame oblique ordonnée dans la journée par un juge.

De qui parle-t-il ? De toutes ces espèces de sales connes qui osent encore répondre à leurs soupirants : "Je préfère qu'on reste amis." Elles poussent parfois le vice jusqu'à dire "J'ai peur de perdre notre amitié, alors je préfère que ça reste comme ça."
Mais, espèce de connasse (pardonnez-moi ce langage châtié), tu risques pas de la perdre ! Ca fait trois ans que je suis amoureux de toi, tu crois que c'est ça qui m'empêche de faire ami-ami ?
En plus, généralement, pas moyen d'aller plus loin, d'envisager une lueur d'espoir. Pas de "Peut-être", pas de "Je sais pas."
Cela ne s'arrête pas là. Ces salopes se débrouillent pour détourner habilement la conversation. A la question "Comment dois-je faire pour te séduire ?", elles disent qu'il faut passer à autre chose, penser à une autre fille mais que surtout, surtout, "il faut rester tel que tu es, il faut rester naturel."
Tu comprends rien, grognasse ? Ca fait trois ans que je suis naturel comme le thon et ça marche pas. C'est toi que je veux, ne me dis pas des banalités qui permettraient éventuellement de séduire une fille qui n'est rien par rapport à toi.
Proposition de loi : dans ces cas-là, la fille en question doit subir des châtiments corporels durant deux jours et deux nuits avant sa mise à mort.

Enfin, certaines connes réalisent le grand chelem en croyant bon d'ajouter "Tu sais, c'est quand on s'y attend le moins qu'on rencontre l'amour."
Sur trois ans, je m'y suis attendu, pas attendu, attendu, pas attendu alors tes conneries tu les fous avec les autres dans ton énorme sac à conneries que je te déconseille d'amener avec toi au moment de ton jugement dernier qui s'approche à grands pas.
Proposition de loi : circonstances aggravantes, donc le temps de torture passe à sept jours et sept nuits.

Sinon, je vous rassure, je vais très bien avec ma copine. Je garde juste dans quelque recoin de mon âme une rancœur qui n'est plus atténuée par un sentiment d'amour caché.

Note : une pute est une fille qui couche avec tout le monde. Une salope est une fille qui couche avec tout le monde, sauf avec toi. Une emmerdeuse est une fille qui ne couche qu'avec toi.


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Photo : août 2003. Prise au hasard parmi toutes mes photos.